histoire et patrimoine

Historique

D ‘après les Observations de Louis Sauvat, contrôleur des vingtièmes, en 1780, "Coren est une paroisse située entre la bise et le couchant, distante d’une lieue de St-Flour, de 4 de Massiac, et environ 6 d’Allanche. Elle est fort étendue et médiocrement commode.
Le château de Coren est à un demi-quart de lieue de la grand route qui conduit de St-Flour à Clermont. Elle est située au pied de la fameuse montagne de La Fageolle renommée pour le froid. Elle n’est voisine d’aucune rivière.
Cette paroisse est découverte, c’est-à-dire sans arbres et au gré des vents . " (*)

(*) ESQUER (Gabriel), " La Haute Auvergne à la fin de l’Ancien Régime. Notes de géographie économiques, [tome IV], Maurines, Mentières, Murat, Narnhac, Oradour, Pauliagol et Labessède Paulin, Peyrusse, Pierrefort, La Foraine de Pierrefort, Roffiac, Saint-Amandin ", dans Revue de la Haute Auvergne, VIII, 1906, p. 257 à 258.

Patrimoine et curiosités

Eglise


Historique
Avant la Révolution, l’église de Coren possédait un chapitre de chanoines ou communauté de prêtres. Son prieuré dépendait de l’abbaye de Blesle.

Construction
L'église a été reconstruite en 1869. Sous l’invocation de Saint-Pierre, elle est de style gothique, et posséde une tour-clocher surmontée d’une flèche. Elle a l’aspect d’une croix latine par la présence de deux chapelles latérales flanquant l’unique nef.

 
Source Font de Vie

La source Font de Vie est connue depuis l’Antiquité. Elle a été exploitée jusqu’en 1933, ses vestiges ont été découverts en 1886.
Son eau a été présentée à l’exposition de 1900.

 

Lavoir et abreuvoirs situés dans le bourg

" Pour abreuver les bêtes, pour donner de l’eau potable aux gens, abreuvoirs, fontaines, puits ont vu le jour. Il n’est pas si loin le temps où les femmes et les enfants, pliés sous un joug de bois, transportaient deux seaux pleins de la réserve à la maison. Les bacs sont creusés dans un bloc de pierre. D’autres sont formés de dalles verticales plantées en terre et jointoyées à l’argile. Jusqu’à six ou sept bacs sont accolés pour former des abreuvoirs où les troupeaux se désaltèrent.

Les puits sont ouverts à l’air ou couverts. Ce deuxième type est abrité par une voûte en pierre ou un toit. Il est fermé par une porte latérale.

 

 

Pour faire la bujada, la lessive, la Cantalienne va généralement à la rivière. Néanmoins, au cœur des villages, des lavoirs ont été construits. Situés le plus souvent près d’un point d’eau, abrités ou non par un toit, ils sont de forme carrée ou rectangulaire séparée en deux parties inégales. De grosses dalles dont on a taillé une face en pan incliné, permettent de frapper le linge avec le battoir. Les femmes se tiennent agenouillées ou
debout. " (*)

(*) Cantal, Hautes Terres, éditions Bonneton,
" Ethnographie ", par Daniel Brugès, p. 113 et suiv.


 

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